Héneault et Gosselin

Quels sont les meilleurs moyens employés pour imperméabiliser les fondations ?

9 novembre 2015

Êtes-vous propriétaire d’une maison ayant été construite avant ou dans les années 50 ? Trouvez-vous qu’une mauvaise odeur ou qu’une humidité excessive ce sont installées dans votre sous-sol ? Avez-vous remarqué la présence de champignons ou d’insectes nuisibles ? Y a-t-il des moisissures ou de la pourriture sur le plancher et les parties basses des murs ?

Attention, car cela pourrait signifier que l’imperméabilisation de votre fondation est défaillante. Si vous avez des doutes, voici un signe qui ne trompera pas : l’infiltration d’eau lors de pluies et de fontes des neiges. Dans ce cas, des travaux liés à l’imperméabilisation de votre fondation sont tout indiqués.

Selon les signes observés, il existe 2 façons d’imperméabiliser : de l’extérieur et de l’intérieur. Voici comment on s’y prend :

De l’extérieur :

Si vous avez observé un des signes mentionnés plus haut, alors une imperméabilisation faite de l’extérieur serait à considérer. Tout d’abord, il faut s’assurer que le drainage soit efficace et fonctionnel. Saviez-vous que plusieurs maisons ayant été construites avant les années 50 ne comportent tout simplement pas de drain puisque la pratique n’était pas généralisée à cette époque ? Il se peut aussi qu’un drain en terra cotta (argile) ait été installé chez vous. Comme ce type de drain est facilement écrasable, il entraine souvent des infiltrations d’eau. De nos jours, on recommande de poser un drain français.

Après s’être assuré de l’intégrité du drain, on doit trouver un moyen d’évacuer l’eau. Comme les municipalités interdisent leur évacuation dans les égouts de la ville, on installe une fosse de retenue, une sorte de bassin de captation dans lequel le drain français peut se vider. Les eaux sont donc acheminées au bassin, pour ensuite être évacuées à l’aide d’une pompe dans le système d’égouts. Leur retour est empêché grâce à un clapet de non-retour.

Finalement, on applique une membrane drainante ou hydrofuge selon le type de fondation (béton coulé, moellons, blocs de béton). Votre fondation sera alors bien imperméabilisée.

Saviez-vous que dans plus de 60 villes à travers la province on observe la formation d’ocre ferreuse, une substance visqueuse qui bloque les drains ? Dans ces cas, la méthodologie de travail pour imperméabiliser votre fondation doit être renforcée par l’usage de matériaux immuables, entre autre avec un drain rigide. Héneault et Gosselin a redéfini ses standards et offre une solution de qualité supérieure qui vous évite de vous préoccuper de cette réalité envahissante.

De l’intérieur :

On utilise ce processus si on observe des fissures ou des « nids d’abeilles » dans le béton. Ces nids apparaissent comme de petits trous et signifient que le béton a été mal fixé. La première étape consiste à dégarnir les murs intérieurs. On retire le gypse, l’isolant et on coupe une lisière dans la dalle de béton et on installe le drain à l’intérieur.

Ensuite, comme on le fait lorsqu’on rénove de l’extérieur, on applique une membrane de drainage. Celle-ci, dotée d’une grande capacité d’évacuation de l’eau, achemine l’eau au drain. Une fois terminé, on remet le gypse en place. Cette technique est moins invasive que celle entreprise de l’extérieur. Le désavantage lié à ce procédé est que le béton extérieur peut s’effriter à la longue, puisqu’il n’aura pas été protégé de l’eau.

Peu importe le procédé utilisé, la clé du succès de l’imperméabilisation est l’installation d’un bon système de drainage ainsi que la pose d’une membrane hydrofuge adaptée à votre type de fondation. Laissez-vous conseiller par un expert !

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